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Dégout soudain pour l'alcool

Par Profil supprimé

Bonjour,

Je sais combien ce sujet est sensible et difficile pour bon nombre d'entre vous mais je voudrais vous faire part de mon expérience qui je n'arrive ps à expliquer (ni les médecins auxquels j'en ai parlé jusqu'à présent).

Je n'ai jamais été alcoolique (enfin jamais été diagnostiqué en tant que tel) mais j'ai toujours eu le verre "facile". D origine Bretonne blunk je consommais beaucoup d alcool étudiant (tous les week end et même en semaine, j'étais régulièrement ivre) et j'ai toujours fait bcp la fête jusqu à mes 32 ans environ (alcool + drogue à gogo).

Même si aujourd hui je me suis calmé (plus de drogue, plus d alcool, plus aucun produit toxique), j'ai 40 ans, il y a encore 8 mois je prenais régulièrement des cuites, allant même jusqu à avoir des périodes ou je consommais seul pas mal de bière au bistrot ou chez moi, jusqu à 4 fois par semaines à raison de 1,5 à 2 litres de bière par soirée. Bref j'étais plus qu'un bon buveur. J'adorais l'ivresse et le gout de l alcool, chaque soirée, anniversaire ou autre était l'occasion de boire en quantité. J'ai de plus une nature "addictive", j'ai consommé pas mal de drogue plus jeune, des médicaments, aujourd hui c'est l'internet et le téléphone bref...

Je ne bois plus une goutte d'alcool depuis environ 7/8 mois et aujourd hui rien que l idée d en boire ou la vue de l alcool me dégoute profondément. A l occasion d un diner vendredi soir j'ai essayé de me forcer à boire qqles gorgées et rien à faire, complétement écoeuré, envie de vomir, deux gorgée et j'avais la tête qui me tournait.

Bref je trouve cela bien étrange. Je sais que bon nombre d'entre vous révérait que ça leur arrive et je ne fais ici aucune provocation mais je vous relate simplement ma surprise et mon étonnement face à ce phénomène (et peut être un "espoir" pour certain d entre vous?)

Évidemment c'est mieux dans ce sens que l'inverse mais j'aimerai au moins retrouvez une consommation "sociale" de l'alcool.

La seule explication qui me vient à l esprit est que cette absence de conso d alcool correspond plus ou moins avec une forte consommation de TRAMADOL ( antalgique puissant = opiacé = plus de douleur = consommation récréative = la vie en rose = accoutumance = problèmes). Le tramadol et sa surconsommation m'a également fait arrêter la cigarette du jour au lendemain sans aucun manque alors que je fumais un paquet par jour avec avidité, cet opiacé devant "récompenser" mon cerveau en sérotonine dopamine etc...

Je ne conseille évidemment à personne de prendre du tramadol hors prescription médicale (douleur aigüe) d ailleurs je suis en sevrage de ce produit depuis deux mois et j'éprouve des difficultés à l arrêter totalement.

Problème : je ne prends quasiment plus de tramadol depuis plus d un mois et pourtant mon dégout pour l alcool ne fait que s agrandir. par contre mon appétence pour la cigarette est revenue...donc si c'était lié au tramadol ma conso d alcool aurait du reprendre ?!?

Autre piste je me suis jeté corps et âme dans la méditation depuis un an environ et ça a changé ma vie...mais je ne crois pas trop à cette piste non plus.

Quel étrange mécanisme s'est mis en place dans mon cerveau ?

Avez vous eu la même expérience ?

Je précise que ce dégout est venu progressivement, et pas après une surconsommation d alcool non plus (pas de traumatisme genre coma etc...)

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4 réponses


Profil supprimé - 26/10/2015 à 12h45

Salut !
Je prends de temps en temps du tramadol moi aussi, quand j'ai un lumbago aigu et que je ne peut plus bouger à cause de la douleur. Je n'ai jamais remarqué d'influence sur ma consommation de tabac et d'alcool. Il est vrai que j'ai la trouille du tramadol et que je n'en prend pas au long cour.

J'ai arrêté le tabac, il y a presque 3 ans maintenant, et j'en suis ravi. Je n'ai pas eu ni bronchite ni angine depuis. Et sans trop d'effort grâce à la cigarette électronique. 1 ans avec nicotine, un an sans Nicotine, et maintenant je ne vapote plus.

je suis ravi d'avoir arrêté le tabac, mais je suis vraiment devenu alcoolique à cette occasion, sans trop me rendre compte. J'ai augmenté la consommation d'alcool pour compenser le manque de tabac.

Pour l'alcool, je buvais de 8 à 10 verres par soir, après 20h. ça fait 15 jours que j'arrive à lever le pied. j'arrive à me limiter entre 0 (j'ai tenu 3 jours sans rien boire happy ) et 2 verres par soir. Le besoin d'alcool est gérable, pas trop intense. Je m'observe, les réaction du corps et de l'esprit.

La méditation, je ne connais ps mais ça me paraît très intéressant. je crois que ça peut faire beaucoup de chose positives sur le cerveau et le bien être sans substances nocives.

En tout cas alcool et tabac sont dangereux : on dirait que pour toi l'arrêt de l'alcool te pousse à fumer, schéma inverse du mien.

Heureusement ma baisse de conso d'alcool n'a pas (encore ? ) réveiller mon envie de fumer

Y a t il d'autres expériences de ce genre , c'est intéressant

Profil supprimé - 26/10/2015 à 18h14

Merci pour ton commentaire Moulin.

Bravo pour ta diminution, tiens bon !

La méditation c'est un truc immense je te conseille vraiment de t y intéresser. je peux pas m empécher de faire un peu de prosélitisme en la matière car ça m a apporté tellement de bien être que je veux que les gens en profitent également: essaie de commencer par 10 mn tous les matins de méditations guidées sur ce site ( c'est le site d'un amis c'est totalement gratuit) : http://jonathanlehmann.fr/category/meditation/. tu cherches sur le site la médiation du matin, tu écoutes ce qu'il te dit. au début tu vas avoir du mal ou être gené peut être. pas de souci c'est normal. continue chaque matin, juste 10 mn. De plus essaie de dire 3 gratitudes sous la douche tous les matins; même si tu es de mauvaise humeur force toi : genre "la vie est belle aujourd hui il fait beau" "je me sens bien" "je suis content que mon ami ait réussi son examen"...n'importe quoi, mais 3 trucs POSITIFS . essaie pendant 3 semaines et observe le résultat. les neurologues connaissent très bien les beinfaits de la médatition, tout cela a été prouvé scientifiquement. Et si tu veux un bouquin commence par les 4 accords toltéques, petit bouquin simple sur la méditation. tout cela risque de te paraitre bizarre au début, les mots étranges (univers, pouvoir de la parole, instant présent, etc...) mais tu n'as rien à perdre et beaucoup à gagner. j'étais moi même hyper rétisant au début.

sinon l'arrét de l'alcool ne m a pas poussé à fumer. j'ai arreté les deux très facilement et sans problème d ou mon post. je n avais pas de "problème" d alcool, j'avais juste le verre facile et le coude légé et aucun problème de santé lié à l alcool, mon foie est nickel et mes analyses de sang aussi depuis toujours. j'étais un bon vivant comme on dit et la depuis 8 mois je ne bois plus une goutte et je suis même dégoutté par la vue même de l alcool. Je ne peux pas apprécier une petite bière après le travail par exemple. Je ne comprends donc pas pourquoi un tel dégout subitement.

Odin - 15/07/2018 à 00h58

Bonsoir, bien que je sache que votre fil de discussion date de 2015, je ne peux m’empêcher de vouloir y répondre car j’éprouve moi même des difficultés à boire de l’alcool suite à la prise de médicaments. Je n’ai jamais été diagnostiqué comme alcoolique mais j’avais tendance à beaucoup boire de l’alcool. Il m’arrivais même à faire des mélanges alcool/médicaments, j’ai même pris des médicaments avec du coca, ma conduite était tout sauf exemplaire mais un jour, j’en ai eu marre d’être esclave des médicaments et j’ai été consulté un médecin.

Bien que j’ai menti à mon médecin concernant la quantité de médicaments que je prenais car j’avais honte de lui avouer combien j’en prenais exactement, celui-ci s’est mis à trembler en m’informant que ce n’était pas possible car j’avais dépassé 10 fois les doses létales!

Lorsque pour regler mon problème ( je prenais des médicaments à base de codéine pour mon mal de dos) ce dernier m’a affirmé que j’allais mourir! Heureusement j’avais passer un test sanguin et je lui ai fait part de cela, lorsqu’il a appele

Hypomagie - 26/07/2018 à 21h50

Bonjour. Je rebondi sur ce sujet très intéressant. Connaissez-vous l'hypomanie ?

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