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Impression d'être dans une dystopie.

Par Remil

Bonjour, bonsoir,

Tout commence à peu près 9 ans avant ma naissance. Mon père et ma mère se rencontre, c'est l'amour fou entre eux. Ils font leur études ensemble pour par la suite être philosophe.

Mon père étant un homme très intelligent d'après lui, aime beaucoup l'alcool et plus précisément du Whisky à 45 ° degrés. Une bouteille d'alcool par jour ne suffise pas, il en faut toujours plus jusqu'à tombé à terre. Lorsque père boit de l'alcool il change de mentalité, il se croit tout puissant, plus intelligent que quiconque et celui qui se mettra au travers de sa route sera balayer. Mon père n'aime pas quand quelqu'un est plus intelligent que lui. D'après mes grand parents que je crois car je ne peux pas tant croire mon père tant de mensonges sorte de ses paroles, mon père aurait tenté d'arrêter les études de ma mère en Hypokhâgne... et il a réussis car sans doute qu'il avait peur que ma mère devienne plus intelligente ou je ne sais que quelle raison car je n'étais pas née.

Ma mère était la marionnette de mon père, si mon père voulait quelque chose à propos de ma mère ma mère accepté. Elle était soumise à cette homme car elle avait peur de cette drogue qu'est l'alcool. Mes grand parents qui sont les parents de ma mère avait déjà un pressentiment non pas joyeux mais totalement l'inverse à propos de mon père qui à l'époque buvait tout de même beaucoup d'alcool et commencé à être violent. Mes grand parents demandé à ma mère de quitté mon père mais elle ne voulait pas.

Je n'ai que très peu d'information sur cette période car je n'ai pas tant demandé à mes grand parents. Bref mon père et ma mère on fini leur études et ils sont dorénavant philosophe.
C'est en 1999 que je née et c'est là ou tout vas totalement basculer, c'est la chute. Ma mère est dorénavant bipolaire de type 2 qui est une bipolarité génétique mais qui apparaît lors d'événements dans la vie qui perturbe le cerveau. C'est de la faute de mon père et j'en suis pratiquement et surement une part de mes grand parents qui se disputaient.

Ma mère quitte son métier face à cette bipolarité.

Ma mère est donc dorénavant bipolaire elle est suivit pas des psychiatres dont un que je suis aujourd'hui pour m'aider dans cette interminable chute. Mon père à su utiliser très bien ma mère sous l'effet de l'alcool pour assouvir ses besoins, je me rappelle avoir vu des gifles, il poussait ma mère dans l'escalier devant moi, la jeté dans la rue et bien d'autres atrocités. Ma mère face à cela se noie dans les médicaments, elle fait des surdoses, des tentatives de suicides et mon père la sauve à chaque fois.
Lorsque mon père sauvait ma mère d'un suicide il en était très fière, il se disait être un "Héros". Mes grand parents tente de convaincre ma mère de quitté mon père à tout pris mais non ma mère revient à chaque fois. Mon psychiatre jugera cela d'une personnalité Masochiste.

L'alcool rendait fou mon père, chaque jour une bouteille. Il téléphonait souvent à mes grand parents pour les insulter de raciste, et toute sorte d'insultes car mes grand parents était furieux que ma mère ne quitte pas mon père. Chaque jour un appelle pour insulté mes grand parents chaque jour étant petit j'entendais cela, je voyais que mon père giflé ma mère, la manipuler, je voyais les tentatives de suicide de ma mère. Elle allait dans des hôpitaux de psychiatrie, les electro-choques qu'elle subissait tout sa de la faute de mon père du à l'alcool. Car lorsque mon père ne buvait pas par exemple le matin qui ne se passait, tout le monde été joyeux, en sortait mais dès que la première goûte arrivé, je ne savais quoi faire car j'étais petit (7 ans), mais j'avais un pressentiment, je m'attendais au pire.

Ma mère avait une tendance à beaucoup dépensé son argent et à piqué la carte bancaire de mon père car elle disait avoir des "pulsions d'achat". Elle achetait des habits etc. Mon père était fou de rage lorsque cela arrivé et ne tenté absolument pas de réglé le problème normalement, il jeté les habits dans la rue et des fois jeté sans doute ma mère dans la rue mais elle revenait comme si mon père était un sorcier. Comment se fait-il qu'elle restait avec un père alcoolique qui la tapé, giflé, manipulé et autres. Je ne comprendrais jamais.

Moi j'étais toujours là, à voir... A force de voir cela j'ai craqué, je ne savais plus qui j'étais, mon père ne s'occupait pas tant que sa de moi. J'étais seul, à l'école j'étais un souffre douleur mais pas tout le temps des fois des moments de bonheur était là. Mais cela n'a pas suffit j'ai donc redoublé une fois ma CM1 puis une fois au collège en 6ème. Chaque jour que je rentrais il y avait une bouteille d'alcool sur la table, une bouteille de whisky et mon père. A ce moment ma mère n'étais plus là. Elle était partie vivre dans un appartement seul, coupé du monde car mon père avait faire des procès contre ma mère pour qu'elle ne puisse pas avoir de garde sur moi mais j'ai eu le courage de demandé moi même au moins 2 jours par semaine.

Mon père était contrôlé par ma mère lors de c'est procès. Mon père amenait ma mère et il faisait un procès fait maison avant d'aller au tribunal. Il disait "Tu diras cela..." et ma mère acceptait, mais pooourquoi !? Celle me tourmente.

Bref je me retrouve donc seul chez mon père à attendre ses coup de files avec mes grand parents avec que des insultes bien sûr mais il n'y avait aucune forme de sympathie ! Des menaces de mort à tout va et mon père enregistré les appelles pour inculper mes grand parents sans insultait bien sûr à se moment là. Moi j'assistais impuissant et je ne pouvais aller voir mes grand parents lors de c'est moments là et quesque j'aurais aimé être avec eux dans c'est moments pour oublié, pour être libre car il n'y avait que là-bas ou je me sentais libre.

Il y avait des moments ou mon père devenait très violent avec moi sous l'effet de l'alcool, il me parlait de problème, de mes grand parents, de ma mère c'était toujours les mêmes paroles, toujours pour quelle rentre dans ma tête, à jamais. Il voulait me manipuler, il voulait dire que je n'aime pas mes grand parents et autres mais je ne dirais jamais cela, je ne suis pas ma mère.

Dès fois il prenait le marteau et cassé quelque chose, il voulait me giflé ou je ne sais que et je fugué loin d'ici. Je me retrouvais des fois dans la rue extrêmement tard, pied nu sans savoir quoi faire et des fois mon père me cherchait dans la rue je le voyais au loin et je courais le plus vite possible pour ne plus jamais le voir. Mais je revenais ou bien je dormais chez mon oncle.

Lorsque j'allais chez ma mère, elle me procuré énormément d'amour, on jouait, j'oubliais mes malheurs, il n'y avait que elle et mes grand parents qui arrivait à faire cela. C'était une vrai mère.
Mais sa bipolarité prenais durant certains jours une place importante et elle prenait plus de médicaments qu'il en f'allait et mon je regardais au loin, des plaquettes et des plaquettes de médicaments à n'en plus finir. A ce moment elle ne voulait pas se suicider mais oublié ce que lui fait subir mon père. Elle plongeait dans un sommeil profond, extrêmement profond que je ne comprenais pas pourquoi elle ne se réveillait pas. Je ne savais pas ce que les médicaments lui faisait.
Un jour elle a fait une crise d'épilepsie devant moi, je n'ai su quoi faire, j'ai fugué et je suis aller chercher des gens pour l'aider. Lorsque je suis revenu elle était réveillé, je lui disait "Tu as tremblé de partout" elle disait non ce n'est pas vrai alors que si... Elle voulait se cacher la triste vérité. Car si mon père apprenait cela, il voudra que je ne vois plus jamais ma mère, c'est ce qui sait passé, elle est allait dans un hôpital psychiatrique encore. Au bout de quelques mois je l'ai revu et heureusement car je ne supportais pas d'être chez mon père.
Je restais dans ma chambre le soir car je savais que l'alcool lui était monté à la tête. Si j'allais le voir il m'aurait parlé de problème encore et encore jusqu'à me le mettre dans la tête. A cette époque je ne lui répondais pas car je ne comprenais pas, j'étais obligé cela devait rentrer dans ma tête.


Un jour lorsque je rentrais de vacances exceptionnelle de chez mes grand parents mon père et mes grand parents étaient ensemble pour parler car oui il y avait tout de même certains moment ou ils arrivaient à se parler mais pas plus. Mon père avait bu à se moment précis énormément de Whisky alors qu'il n'était que 15 heures et mon père et mon grand père se sont bagarré devant moi. Déjà que mon grand père est vieux mon père ose le taper. J'ai fugué se jour là et j'aurais pu perdre mon grand père qui a eu un anévrisme de l'aorte et il a eu beaucoup de chance de survivre. C'était un massacre ce jour là. J'avais terriblement peur de mon père, je disais à la police qui était venu que je ne voulais pas retourné avec lui car il allait me taper etc. Mais la police était sourde, il mon tout de même laissé avec mon père.

Un procès s'ensuit pour avoir une sorte d'assistance scolaire et une garde qui n'aboutira à rien et sera un désastre dans ma tête. C'est l'un des pire moment de ma vie. Mon père me disait quoi dire au juge d'enfant, je devais le dire en réalité je défendais mon père mais je ne savais pas à l'époque, j'avais des cernes extrêmement importante pourtant je dormais bien. Mon père à contrôler ma mère pour qu'elle témoigne contre ses propre parents !? Mais qui aurait imaginé cela, mon père attendait le moment le plus opportun pour contrôler ma mère, les moments opportuns était lorsqu'elle avait pris le plus de médicament possible, elle en était devenu folle de ses médicaments, elle adorait cela, c'était pour elle des bonbons à oublie. J'en suis tellement triste de c'est moment là, j'étais impuissant face à se désastre. Bref le procès à aboutit à rien, juste à une perte de 12 000 euros d'argent car de base mon père allait surement perdre le procès mais il sait excusé face à mes grand parents pour qu'ils enlèvent la plainte et c'est chose faite, c'est un très bon manipulateur.

Bref les jours se répète à leur habitudes, mon père me parle de problèmes sous l'effet de l'alcool, me gifle, me menace de me jeter à la rue (à 12 ans et +) et encore pire des fois.

Un jour ma mère qui était séparé tout de même depuis bien longtemps à mon père souhaite revenir chez mon père. Mais quelle erreur. J'avais 13 ans à se moment. Mon père la manipulé comme jamais mais cela n'a pas duré. Mon père la chouchouté, il criait sous l'effet du whisky "C'est la femme de ma vie", moi j'étais extrêmement content que ma mère revienne, je la voyais tout les jours et j'étais extrêmement heureux à se moment là.
Mais à se moment là mon père buvait de l'alcool de façon exagéré, il tombait par terre etc. Il insultait ma mère et mon père ne supportait plus au bout de quelques jours de dormir avec elle (d'après lui elle ronflait trop), merveilleuse excuse.
Même que mon père à se moment la côtoyer au téléphone une autre femme. J'en veux terriblement à ma mère d'être revenu aujourd'hui, c'était une erreur.
Mon père la donc jeté dans la rue après une dispute etc.

J'étais extrêmement triste et pour ma mère encore plus, elle devait retourné dans son appartement seul avec un conjoint qu'elle avait quitté depuis peu mais ce n'étais pas l'amour fou car ma mère aimait mon père en réalité.
C'est jours là j'ai sentis quelque chose... Je lui disais "Ne te suicide pas s'il te plaît" car il n' y avait que elle que j'aimais à l'époque, je n'avais pas le droit de voir mes grand parents ou très peu.

Le pire arriva le début de la dystopie extrême ! Le suicide de ma mère en Décembre 2013. J'étais abattu comme si on me mettait un poignard dans le cœur. Perdre sa mère à 13 ans, la ou on commence à comprendre se qu'est la vie. Lorsque mon père ma annoncé cela je n'en revenais pas, je ne voulais pas y croire. Lorsque j'ai compris je me suis sentis comme un être mort. Je ne voulais plus vivre, je me suis dis c'est la fin. Cela ne sert plus à rien de continuer. Je voulais trouver le coupable qui étais devant moi, mais je ne savais pas trop à cette époque, je ne comprenais pas tant que cela. C'est au fil des années, j'ai fais une sorte d'enquête et elle ne menait qu'à une seul chose mon père.
Je me suis sentis abandonné et je me sens abandonné encore aujourd'hui et encore plus qu'avant. Je n'ai qu'un bout de lettre d'elle. Pour moi elle ma abandonné, elle ma laissé avec un monstre forgé d'alcool.

C'est la chute en enfer. Je vois des psychiatres à tout va mais en vain. J'en trouve un qui m'aide aujourd'hui et qui était l'un des psychiatres de ma mère. Heureusement qu'il est là car il connait bien ma mère et j'aimerais en apprendre plus sur elle et ses problèmes et ainsi pouvoir m'exprimer de se qui se passe autour de moi.
Il est pour moi d'une grande aide.
Je le vois depuis 2018.

Durant mes années de collège mon père se décide à arrêté l'alcool durant 1 ans et demi. C'était un soulagement pour moi, on partagé des moments de bonheur entre lui et moi, on partait en vacances, je voyais mes grand parents et il n'y avait plus ce genre de dispute. C'était extrêmement soulagent et la preuve j'ai eu de très bonne notes durant c'est années.
Mais j'avais toujours cette haine, je ne pouvais l'oublier.

Mais cela n'a que peu durée, cette période de bonheur prend fin, mon père repris l'alcool de plus belle. Chaque soir il venait dans ma chambre pour me parlait de problème, qu'il allait me jeter dans la rue et des petites gifles par là par ci... Mais je pouvais me défendre avec mes paroles cette fois-ci car j 'avais compris depuis ce temps. Mais j'ai compris que mes paroles ne servait à rien face à un alcoolique, l'alcool est-elle un bouclier impénétrable à qui on ne peut donner raison. Il m'était impossible de percer, de lui donne raison à chaque fois il comparer son alcoolisme à se de mes grand parents qui bois beaucoup moins que lui. Il n'a jamais avoué qu'il était alcoolique.
Je tentais de me défendre lorsqu'il me disait des choses mais en vain, il voulait que sa rentre que je haïs mes grand parents pour ce qu'ils ont fait car oui il disait que c'est la faute de mes grand parents que ma mère c'est suicidé. Alors que mes grand parents faisait attention à ma mère, vu qu'elle était dépensière on lui a accordé une somme à retiré par jour et quand elle n'avait pas assez il lui donnait de l'argent de poche.

Mais mon père dit tout le contraire pourtant je l'ai vu mais il ne veut pas savoir, il reste dans ses idées qui est d'être plus intelligent etc.

A se moment mon père commence à s'éloigner de sa propre famille, de ses propres frère. Par exemple à Noël il sait bagarrer contre mon oncle qui est son frère car il n'était pas d'accord sur un sujet et cela devant tout les enfants de l'appartement. Moi j'étais abattu, et depuis ce jour on n'a plus jamais été invité à Noël chez mon Oncle. Il téléphonait des fois pour se disputer avec certains de ses amis, membre de la famille etc.
Moi j'étais là derrière le mur à écouter, cela me rendait triste.
Avant je partais des fois en vacances avec des membres de la famille... Maintenant jamais, il c'est éloigné de ma famille sauf de certains qui comprennent ma souffrance. Mon père du à l'alcool à perdu une grande partie de ses amis, des amis extrêmement intelligent mais dès qu'ils n'étaient pas d'accord sur un sujet cela partait sur une dispute et donc cela casse les liens d'amitié. Car l'alcool fait peur, cela ne donne pas envie de parler à un alcoolique.

Donc je me retrouve en réalité seul, de plus lorsque je rentre au Lycée je n'ai aucun ami donc aucune personne pour me soutenir.
De plus je me déscolarise du à une maladie du cœur dont à l'époque j'angoissé qui est la maladie de Bouveret et qui n'ai pas grave du tout, donc je ferais une année au CNED ou j'aurais des bonnes notes mais ou je serais seul. Cette année va me changer, je n'aurais aucun rapport social et je me sentirais dorénavant différent des autres, je sens dorénavant que je suis quelqu'un d'observateur, qui aime aider les autres lorsqu'ils ont besoin d'aide mais personne me rendra l'appareil.

Aujourd'hui je tente de faire arrêter l'alcool à mon père mais en vain. Il est passé du Whisky au vin mais c'est toujours 2 bouteilles par jour et il parle à chaque fois de problème lors de la première goûte d'alcool.
Je ne comprend pas il aime parlait de problème du passé et cela me fait revenir à la case départ, je n'arrive pas à avancer lorsqu'il fait cela de plus lorsqu'il parle de problème je m'en veux tellement que ma mère soit partie. Je me sens abandonné, je pleure, pourquoi est-elle partie, je suis seul dorénavant.

Pourtant lorsque mon père ne boit pas en se moment on sort boire un verre au café et il ne parle pas d'un seul problème. C'est le soir ou en fin d'après midi que cela commence. Dès que je l'entend dire au café "Un verre de vin", je sais que cela commence et que je n'y peux rien et que je ne peux lui donner raison. Il dit qu'il a un foie solide et en plus sa à l'air d'être vrai car il fait des check up mais je lui dit que sur le long terme cela te tombera sur la tête et tu ne pourras pas revenir en arrière.
L'alcool bloque mon père, il veut transformer sa thèse en livre mais il n'arrive pas du à l'alcool. Il préfère boire, sombré et il dit que c'est de ma faute et du suicide de ma mère et les problèmes de mes grand parents alors qu'en réalité il a commencé l'alcool bien avant.

Aujourd'hui je tente chaque jour de le convaincre mais en vain... C'est un cercle vicieux et je suis dans ce cercle pour l'instant. J'aimerais tant en sortir mais je n'y arrive pas. Je redouble ma Terminale S cette année. Donc la seul chose que je souhaite est de passé une bonne année car je souhaite faire de l'informatique car je suis passionné d'informatique et surtout au fond de moi je sais que j'aime mon père mais il a un côté que j'aime mais un autre que je déteste.

Il y a tant de chose à dire encore... Je n'ai que eu malheur dans ma vie que je pourrais écrire des pages et des pages car cela n'est qu'une infime partie. Je n'ai que très peu de flash de moments de bonheurs dans ma tête. C'est moments de bonheurs sont entouré de problèmes, de malheurs.

J'aimerais tant qu'il arrête l'alcool. Je suis fatigué. Vais-je abandonné ? Non. Aujourd'hui je me défend face au problème qu'il dit et dont il m'accuse sans aucune raison. Je l'accuse moi de certaines choses qu'il refuse d'admettre.

Bref aujourd'hui je ne sais que faire. Je suis perdu dans un trou béant.

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