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meilleur ennemi

Par Almarita

Bonjour à toutes et à tous,

J'ai posté un témoignage "mon meilleur ennemi"
On m'a conseillé de créer un fil de discussion par ici happy
Alors c'est ce que je fais.
Je ne sais trop quoi dire... là tout de suite, j'attends que vous lisiez mon témoignage.


Almarita

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196 réponses


salmiot1 - 02/10/2017 à 10h52

Bonjour Almarita,

ne devrais-tu pas re-déposer ton témoignage sur le fil que tu as ouvert ce matin ; je ne le trouve nulle part .

Bonne journée et au plaisir de te lire

Almarita - 02/10/2017 à 14h25

Bonjour Salmiot1

Merci de l'intérêt que tu portes à mon fil de discussion, c'est étrange que tu ne vois pas mon témoignage car je le vois, mais oui je le poste à nouveau ici pas de soucis.
A bientôt
Almarita

Témoignage :

Bonjour à toutes et à tous,

Nouvelle sur ce forum, je tenais à faire part de mon témoignage.

Alcoolique (ouh si c'est difficile à avouer) depuis, je ne sais plus, je ne compte plus les années,et pourtant je n'arrive pas, malgré un constat alarmant, à m'arrêter.
Pourtant si, j'ai arrêté plusieurs fois, de nombreuses fois même, en fait j'ai navigué depuis plus d'une vingtaine d'années entre l'enivrement extrême et la sobriété, et en société je m'en suis plutôt pas trop mal sortie... je pensais que je gérais bien évidemment.

Mais l'important est le commencement... Comment en suis-je arrivée là?

Et bien l'histoire est assez simple finalement.
Une bonne succession d’événements particulièrement traumatisant et voilà... Une nouvelle acolyte de l'alcoolisme est née.

Née d'un père et d'une mère qui aux premiers abords semblaient "s'aimer", un petit grain de sable est venu enrayer leur soit-disant idylle... moi! Ça commençait fort en terme d'amour parental! L'enfant problématique!

L'idylle en question n'était vraisemblablement pas tangible, étant donné que mon père, en tant qu'explorateur de nouvelles contrées, préféra se diversifier auprès d'autres femmes...
Ma pauvre mère, ayant mis (pour rien) au monde un enfant à toute fin de retenir son mari, et n'ayant plus d'argument préféra sombrer dans la folie... j'avais 8 ans.

Déjà là ça fait mal! 8 ans et déjà confrontée à l'inexplicable!
Mais l'équilibre était déjà fissuré depuis longtemps...

J'avais une sœur, enfin une demi-sœur, car bien évidemment mon père en tant qu'explorateur, avait déjà précédemment été marié et avait engendré deux enfants. Un garçon (que je ne connais quasiment pas et une fille)
Ma sœur donc, de 5 ans mon aînée, m'avait déjà de nombreuses fois protégée des violences familiales, nous évitions les assiettes qui volaient et nous calfeutrions derrière un meuble dans la chambre d'amis le temps que les choses se calment... j'avais 3 ou 4 ans...
Elle a tenu jusqu'à ce qu'elle n'en puisse plus et à fini par se pendre! J'avais 15 ans, elle en avait 20!! RIP sister...

Après cet événement tragique qui me traumatisa, je naviguais entre l'hôpital psychiatrique pour rendre "visite" à ma mère et la violence quotidienne verbale, psychologique et physique que mon père m’infligeait (du genre, tu es nulle, tu ne sers à rien, tu n'y arrivera jamais, etc.) chaque jour, mon sentiment d'inutilité, d'être qu'une erreur de la nature grandissait, et personne n'intervenait pour me dire le contraire. La famille de ma mère (6 frères et sœurs), pleutres, face à sa maladie mentale (schizophrénie) a fuit me laissant couler tranquillement dans ce merdier, les voisins se bouchaient les oreilles et les services sociaux n'ont jamais été alertés!
Et puis j'ai rencontré un homme, qui m'a redonné confiance. J'avais 18 ans, je l'aimais, il m'aimait c'était parfait...
Jusqu'à ce coup de téléphone qui m'annonça l'accident de voiture! Il avait 22 ans...
Devant cet enchevêtrement de circonstances plus qu’insupportables j'ai alors pactisé avec mon meilleur ennemi : l'alcool!

Et puis la vie a continué, j'ai arrêté de boire et recommencé et arrêté et recommencé, mais je gardais le contrôle car ça restait festif, enfin à peu près, du moins c'est ce que je croyais, dans tous les cas, j'avais laissé toute cette sale histoire derrière mois.

Mais aujourd'hui c'est différent, j'ai replongé, plus profond encore, suite au décès de mon père, j'ai été contrainte (oui oui contrainte) de m'occuper de ma mère, qui est toujours malade en l’occurrence. Une histoire encore abracadabrante avec une tonne de rebondissements improbables... bref toujours est-il que me voilà coincée avec elle, je touche le fond, car vivre avec une personne schizophrène est un défi surtout lorsque c'est votre mère. Je n'ai plus de vie sociale, je n'ai pas de conjoint, forcée de constater qu'il partirait en courant au vu de la situation.

Alors je bois, je bois le soir, une fois que j'ai préparé soigneusement ses médicaments et qu'elle dort du sommeil du juste, je bois jusqu'à tomber pour pouvoir dormir, car sinon mon sommeil est entrecoupé d'attaques de paniques liées bien évidemment au stress.

Malgré cette étrange force qui me maintient debout chaque jour, je me sens faiblir à vue d’œil, pour ne pas dire fondre! Les seuls "amis" sur lesquels je pensais compter ont déserté le navire... La folie de ma mère, ma situation les ont fait fuir! Je peux comprendre.

Si des personnes ont des conseils (mis à part celui d'aller voir un psy) je suis preneuse. Je cherche des oreilles compatissantes et un peu (beaucoup) d'affection.

Merci à toutes et à tous d'avoir passé un peu de temps avec moi le temps de la lecture.

Almarita

salmiot1 - 02/10/2017 à 18h37

Bonsoir Almarita,

J'ai lu ton témoignage avec intérêt et je n'ai pas la moindre envie de te donner des conseils mais seulement te dire comment,moi, je me suis libéré de l'alcool .
Je n'ai pas vécules mêmes drames et connu les situations horribles que toi et pourtant je me suis un jour reconnu alcoolique, car j'en avais marre d'en avoir marre de toujours promettre de ne plus jamais boire un seul verre et quelques jours plus tard je remettais le couvert .
Depuis l'âge de 13 ans , chaque fois que je prenais la première gorgée d'un verre d'alcool, quel qu'il soit , il m'en fallait jusqu'à l'ivresse. Je ne suis pas tombé dans la déchéance aussi jeune bien sûr, il a fallu attendre d'avoir 19 ans, mon service militaire , l'entrée dans le monde du travail , le mariage . Toujours les mêmes promesses , déjà à l'époque de ne plus jamais prendre le moindre verre .
Un jour , je me suis décidé à pousser la porte d'un local A.A. et j'y fus super bien accueilli . Je suis resté abstinent 3 mois et me suis cru guéri . Mais on ne guérit pas de l'alcoolisme qui est une maladie grave, incurable, progressive et mortelle . Je ne l'ai bien compris que plus tard et pourtant combien de fois n'avais-je pas entendu cette définition . Je retombai dans l'alcool quelques jours plus tard et ce, durant 9 mois avec une déchéance morale de plus en plus grande . L'alcool me renvoya dans ses filets et me poussa à refranchir la porte du local A.A., un soir que j'étais ivre-mort . Ce soir-là, la pièce tomba et je t'assure que je n'ai plus jamais repris la moindre goutte depuis .
Je n'ai jamais fréquenté de psy mais suis toujours resté fidèle à A.A. et à son programme de rétablissement .
Peut-être as-tu déjà entendu parler de cette association vieille de 82 ans et qui sait y a-t-il un groupe près de chez toi ?
Si oui je t'invite à entrer en contact avec eux et tout comme moi tu ne seras plus jamais seule et tu te libéreras de ce poison . Si tu n'as pas la chance ou le désir, le courage de pousser la porte, ce que je comprendrais car ce n'est pas évident et combien de fois suis-je passé devant avant d'oser la franchir, je te suggère le forum de l'Ombre à la Lumière où tu auras aussi l'occasion d'y être très bien accueillie, sans jugement .
Chez A.A., l'Union fait la Force . Un jour à la fois , ne pas prendre le premier verre . La seule condition pour faire partie des A.A. est d'avoir le désir d'arrêter de boire et ce désir , tu l'as .

Bon courage à toi et ne désespère pas de t'en sortir un jour toi aussi .

Bien amicalement

salmiot1

Almarita - 02/10/2017 à 22h20

Bonsoir Salmiot1,

Merci pour ta réponse pleine de sincérité.
Pourquoi as-tu commencé à boire exactement? car tu ne le précises pas dans ta réponse?
Tu dis que depuis l'age de 13 ans tu as "virevolté" entre les verres d'alcool... pourquoi? il doit bien y avoir une raison, on ne se vautre pas dans l'alcool si jeune pour rien.
Les AA, tu sembles en faire une référence, ok pourquoi pas, il doit y avoir de nombreuses personnes à l'écoute, je me renseignerai...

Merci en tout cas d'avoir pris le temps de lire mon témoingnage.

Amicalement

Almarita

salmiot1 - 03/10/2017 à 08h10

Bonjour Almarita,

Désolé de ne pouvoir répondre à ta question; il me semble être né alcoolique et je ne cherche pas à connaître le pourquoi du comment . Ce serait pour moi une perte de temps et d'énergie . Je me concentre sur mon abstinence au jour le jour mais je veux te rassurer, cela finit par se faire sans la moindre difficulté .
J'ai un beau jour admis que j'étais impuissant devant l'alcool et que j'avais perdu la maîtrise de ma vie . C'est plus qu'assez. Je me suis rendu compte que physiquement je n'avais pas trop de problèmes mais psychologiquement je me dégradais sérieusement . En continuant à boire , j'aurais pu me retrouver en prison, dans un asile, ou pourquoi pas dans un crématorium . J'ai choisi la voie de la liberté en m'abstenant complètement d'alcool et je n'ai jamais eu à le regretter malgré les problèmes rencontrés car ce n'est pas parce que l'on est abstinent que la vie est un long fleuve tranquille .
J'ai eu une jeunesse heureuse , des parents aimants bien qu'un père alcoolique mais bien contrôlé par une mère forte ; j'ai eu une première épouse qui a cru me sortir de l'alcool en m'offrant tout son amour ; rien n'y fit , une fois que j'avais pris le premier verre , c'était la cuite assurée ;
Je n'avais qu'une solution , m'abstenir complètement .Seul je n'y parvenais pas mais avec A.A., ce fut relativement facile après avoir eu capitulé . Je n'ai plus jamais abandonné A.A. et je me répète mais si tu veux en savoir plus , inscris-toi sur le forum dont j'ai parlé dans mon message précédent . Tu y seras moins seule que jamais car de nombreuses dames de tous âges en font partie .
Tu as le désir d'arrêter de boire, tu remplis toutes les conditions pour faire partie des A.A.
Bonne journée , et sans alcool, elle n'en sera que plus agréable ;

salmiot1

Flo66 - 03/10/2017 à 14h31

Bonjour Almarita, Salmiot,
Vu que la difference represente a mes yeux une richesse, je vais te donner des clefs qui m ont aidé a comprendre 2,3 trucs de mon fonctionnement, et je vais me tenter a un ou deux conseils happy
Il n y a pas de verites absolue je crois, c est a toi de te faire ton idee de ce qui te correspond le mieux pour avancer. C est pour cela que j aime bien ce forum, les avis peuvent s exprimer et ouvrir plusieurs pistes pour ce qui en ont besoin.


http://www.grea.ch/sites/default/.../neuroscience_broch_definitive-2.pdf

Ce doc m a fait mettre des mots sur ce que je ressentais Tu ne trouveras que rarement des toubibs, des gens qui ne boivent plus, qui font une difference entre dependance et addiction, cela me semble pourtant assez important. A toi, encore une fois, de te faire ton idee, de voir ce qui te parle, ce qui fait vibrer quelque chose en toi.

Pour ce qui est de ta difficulté a agir cette fois, je ne peux que te faire remarquer que l alcool a un coté depresseur. A force de consos importantes et repetees tout devient plus difficile, les taux de dopamine et serotonine sont completement faussé et trouver une sensation de plaisir hors alcool devient difficile. Et le temps que dure ce plaisir artificiel est de plus en plus bref. L image de soi se degrade petit a petit, la depression s installe ou se révèle…
A haute dose le foie ne degrade plus l alcool alors il se passe une reaction qui le transforme en une molecule proche des opiaces, je trouve que cela explique bien l effet « coup de masse »pour pouvoir dormir…

Alors cela peut etre un moyen d entrer dans une forme d action de s occuper de cet etat depressif. Il a des sources peut etre autre que l alcool mais l alcool l amplifie, le nourrit…
Les groupes de paroles peuvent t offrir un peu de cette affection, cela rompt la solitude que tu peux ressentir, et il n y a pas de jugement quand a la conso.

Et puis tu sais, hors de l alcool il y a des choses qui seront toujours la. Arreter de boire veut dire les retrouver en face de soi a un moment… Alors bien sur une crise de panique est une sensation vraiment pas agreable mais d une part l alcool, ou plutôt son manque, a lui seul peut les generer. C est un puissant anxiolytique. Donc en accompagnant ton sevrage tu vivras ces premiers jours differemment, sans ces crises. Et d autre part, si elles sont encore présentes tu peux essayer de ne pas uniquement les voir comme quelque chose d horrible, car peut etre qu elles ont une raison d etre, qu elles expriment quelque chose qui te fait mal, qu il faut apaiser, regler.

Pour ca il n y a pas que le psy classique, il existe des therapies breves, des livres, des pratiques respiratoires, etc.. et d une manière generale j ai envie de te dire qu il est important de savoir reconnaitre que dans certains cas seul, c est trop lourd…

Je te souhaite de trouver l energie pour faire un pas vers un toubib ou un centre, une asso, un groupe de parole. Au fond de toi tu sais que c est un chemin possible et en ecrivant ici tu as fais un premier pas dans cette direction. Profites de cet elan blunk

Bonne journee




triskelethermine - 04/10/2017 à 00h28

Almarita je vais juste t'écrire un poème pour que la poésie reste une magie de choses de la vie..La beauté du monde est sans limite, souris mon amour ce n'est pas la nuit mais un avant goût de l'infini , je te tiendrais la main pour enfin accéder a ton paradis ..pour toi mon soleil qui donne a l'aube la beauté des aurores je me me recueille en deuil d'un recueille de poèmes gorgé de je t'aime perdu sur une bande FM..perdu sur une étagère poussiéreuse de cendres dans les méandres de mes reins qui ne filtre plus nos erreurs mais dont je dissipe les brumes de mes vérités déjà dépassé d une pensée en acier trempé qui fond quand je vois tes yeux la au fond d'un regard ou je m'égare car en fin de compte je me l'accapare.. il y a toujours une inconnue célèbre anonyme qui parcourt mes nuits et piériner mes rêves car sans toi est ma lumière.Laisse moi te dessiner ou deviner des visages et des paysages dans les nuages une dernière fois, aller a la rencontre des mages et des sages,.je rêve d'une trêve, j'agite mon drapeau blanc face a une guerre de cents ans entre deux amants, guerre amer que je perd bataille après bataille dans l’espoir de nos retrouvailles....le géant n'est plus bien grand quand tu es absent de mes sentiments.

je vais t'en écrire une autre
De la fonte des glaciers a la monté des eaux dans les yeux des hommes je vais te conter le ciel...je l'aime a l'aube, rougeoyant, flamboyant, étourdissant tel un amant aimé et aimant...je l'aime nuageux et crémeux quand l'envie me viens d’allée m'y blottir quand je n'ai plus peur de mourir, je l'aime a l'aurore dans sa petite mort quand le soleil glisse a l'horizon sous la ligne de flottaison pour laissé place a une toile d'étoile qu'il avait jusque la dissimulé sous sa clarté pour les laisser se dévoiler a ceux qui savent encore les admirer et les aimer a la nuit tombée...enfin je l'aime pour son infini beauté et son goût d'éternité...assis sur ce rocher a m'émerveiller devant ces déferlantes émouvantes venant se briser avec violence sur ce rocher déchiré en écumes amertume..juste une vague a l'âme...
c'est la première fois que je fais une tel démarche, je ne sait pas comment m'y prendre a commencer par le début

Olivier 54150 - 04/10/2017 à 16h43

Almarita.
Ton témoignage ne laisse pas indifférent. J'ai stoppé l'alcool depuis presque 20 ans, sans rechute.
Bien sûr mon histoire n'a rien de commun avec la tienne. Seulement à force de lire sur le sujet et avec le recule je me permet de te proposer mon point de vu.

Ton récit nous montre bien que, comme presque toujours; l'alcool n'est pas le problème. Seulement un médicament, une béquille, un secours. C'est de cela que tu avais besoin, question de survie.

Arrive un moment ou le produit ne tient plus sa promesse, le bénéfice fait place à la dépendance, la dépression... bla bla bla tu sais tout ça.

Si l’alcool est utilisé comme le moyen de fuir une certaine réalité, fuite des émotions ingérables .Dès l'arrêt de la drogue, il faut aller revisiter les causes de cette fuite; c'est vraiment ça le plus difficile, je crois.

Quand je dit “les causes” je ne veux pas dire “à cause de quoi, à cause de qui” mais plutôt chercher quelles émotions je n'ai pas su gérer car trop dur et qui est resté en suspens.
Là, effectivement des professionnels peuvent nous aider (ben oui) . Perso je pense que le meilleur psy pour soi est nous mêmes. L'écriture fonctionne très bien.
Voilà, au plaisir de te lire...belle vie à toi.
Oliv

Almarita - 05/10/2017 à 13h53

Bonjour à toutes et à tous,

Et bien pour la troisième fois, je vais reposter ma réponse laquelle vraisemblablement n'est pas parvenue sur le forum blunk

Je tenais à tous vous remercier pour tous ces messages de soutiens qui m'aident énormément, cela faisait longtemps que je ne m'étais pas confiée de la sorte sur mon histoire.
Merci à Salmiot pour tes conseils sur les AA, j'y pense sérieusement, merci à Flo pour ton lien sur les neurosciences, merci à triskelethermine pour ces beaux poèmes, en effet il ne faut pas oublier la poésie.
Merci à Oliv pour sa lucidité sur la situation.

Hier soir je n'ai pas bu blunk bon j'ai mal dormis mais c'est un début.
Je vous tiens au courant.

merci à tous
Almarita

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