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Suis je alcoolique avec 3 verres de vin par jour?

Par Géraldine Sophie

Bonjour je suis une femme de 42 ans j'ai 2 enfants de moins de 10 ans, je suis mariée, tout va bien dans mon couple. J'ai un travail que j'aime, une maison, bref tout semble aller pour le mieux. J'habite dans une région où le vin est partout: de jolies vignes à perte de vue! Et tous les soirs à 18h je me sers un 1er verre de vin (rouge ou blanc). J'en bois un autre en dînant et un dernier pour finir la soirée. En général passe 22h je ne me ressert pas.
J'ai besoin de ces verres pour me destresser après ma journée mais une amis m'a fait culpabiliser hier en me disant que j'étais alcoolique. Je crois en effet que je le suis puisque je bois chaque jour... De plus l'alcool m'a fait prendre du poids. Et je n'arrive pas à perdre ces kilos puisque je continue à boire.
J'ai besoin d'en parler avec des personnes qui vivent la même chose.
En vérité je me sens sale et moche de ne pas réussir une fois dans la semaine à m'en passer. Je m'en veux terriblement. Le pire c'est que je ne me sens pas saoule!!!! Je ressens bien en revanche que je n'ai plus toute ma vigilance.
Aujourd'hui je vais essayer de ne pas boire puisque je fais cette démarche sur ce site
Je vous dirais si cette prise de conscience (ou reprise de conscience ) à fonctionné
Merci pour le temps que vous avez passe à me lire

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17 réponses


salmiot1 - 13/04/2017 à 15h30

Bonjour ! Le fait de se poser la question "suis-je alcoolique " est déjà préoccupant et mérite que tu répondes au questionnaire proposé par les A.A. C'est celui-ci qui a confirmé mes questionnements à ce sujet . Mais depuis bien longtemps déjà je savais que j'étais alcoolique mais j'ignorais que l'alcoolisme était une maladie grave, évolutive, incurable et parfois mortelle . Je me croyais un taré , un vicieux , un faible de volonté .

[b]QUESTIONNAIRE
AVEZ-VOUS UN PROBLÈME AVEC L'ALCOOL ?
1. Avez-vous déjà résolu d’arrêter de boire pendant une semaine ou deux, sans pouvoir tenir plus que quelques jours ?
oui non
2. Aimeriez-vous que les gens se mêlent de leurs affaires concernant votre façon de boire qu’ils cessent de vous dire quoi faire ?
oui non
3. Avez-vous déjà changé de sorte de boisson dans l’espoir d’éviter de vous enivrer ?
oui non
4. Vous est-il arrivé au cours de la dernière année de devoir prendre un verre le matin pour vous lever ?
oui non
5. Enviez-vous les gens qui peuvent boire sans s’occasionner d’embêtements ?
oui non
6. Avez-vous eu des problèmes reliés à l’alcool au cours de la dernière année ?
oui non
7. Votre façon de boire a-t-elle causé des problèmes à la maison ?
oui non
8. Vous arrive-t-il, lors d’une soirée, d’essayer d’obtenir des consommations supplémentaires parce qu’on ne vous en donne pas suffisamment ?
oui non
9. Vous dites-vous que vous pouvez cesser de boire n’importe quand, même si vous continuez à vous enivrer malgré vous ?
oui non
10. Avez-vous manqué des journées de travail ou d’école à cause de l’alcool ?
oui non
11. Avez-vous des trous de mémoire ?
oui non
12. Avez-vous déjà eu l’impression que la vie serait plus belle si vous ne buviez pas ?
oui non
QUEL EST VOTRE RÉSULTAT ?
Si vous avez répondu OUI quatre fois ou plus, vous avez probablement un problème d’alcool. Ce qui nous permet de dire cela ? Simplement le fait que des milliers de membres des AA ont témoigné, depuis de longues années, d’un parcours similaire. Ils ont découvert la vérité sur eux-mêmes, de pénible façon, et se rétablissent aujourd’hui.
A la lumière de ce test, à vous de décider si les AA peuvent vous aider. Si la réponse est OUI, nous serons heureux de vous montrer comment nous avons réussi à ne plus boire tout en profitant pleinement de la vie.[/b]

Voilà Géraldine, essaie de répondre le plus honnêtement possible à ce questionnaire et si tu admets qu tu es alcoolique et que tu as perdu la maîtrise de ta vie, les A.A. pourront éventuellement t'aider à te libérer de ce poison qu'est l'alcool.
Pour moi, ça a marché et pour des centaines de milliers d'autres de par le monde .

A bientôt peut-être

salmiot1

Géraldine Sophie - 14/04/2017 à 14h57

Bonjour Salmiot1
Merci pour ta réponse. Je n'avais jamais vu ce test. Et effectivement j'ai répondu "oui" à au moins 4 questions. Ça me fait terriblement peur. Je n'ai pas l'impression d'avoir perdu la maîtrise de ma vie. Hier j'ai bu 1 verre de rosé. Et c'est tout. J'espère rien aujourd'hui! Mais visiblement, le fait de compter, de penser au verre du soir c'est déjà un alcoolisme bien ancré! J'ai peut de me rendre aux À.A. En fait j'ai le sentiment de reproduire de schémas familiaux... Ma mère buvait sobrement... Drôle d'expression. Mais mes grands pères buvaient. L'alcool est partout tout le temps. Un apéro avec les copains, un bon repas avec un bon vin...
Je ne bois jamais pour me saouler mais pare que j'aime le goût et cette sensation de légèreté. Je t'écris comme mon cœur me dicte de le faire sans tabou. Je me surprends à écrire comme ça.
Je vais continuer à travailler sur moi, sur mon addiction

salmiot1 - 14/04/2017 à 16h43

Bonjour Géraldine,

Si tu te poses cette question de savoir si tu es alcoolique ou pas , c'est que tu as de sérieux doutes et après avoir répondu au questionnaire des A.A. le plus honnêtement possible , tu dois t'en poser plus encore .

Si le fait de boire te rend malheureuse , arrête les frais car cela va aller de pire en pire . L'alcoolisme est une maladie évolutive et je t'invite vraiment à ne pas attendre d'avoir perdu ton mari, ta famille, ton boulot , d'avoir fait un accident grave , d'être atteinte d'une maladie grave, pour déposer le verre . Oui, tu as raison de dire que l'alcool est partout et lors de ma période active, toutes les occasions étaient bonnes pour boire . Sur la fin de ma période active , j'étais de plus en plus malheureux ; je faisais des promesses de ne plus jamais boire et ces promesses ne duraient jamais que le temps d'une rose et là encore c'est beaucoup . J'ai connu une rechute après 3 mois d'abstinence car j'avais laissé tomber les réunions. 9 mois de rechute de plus en plus désastreuse s'en est suivi et un soir que j'étais ivre-mort , je suis retourné dans le local où j'étais allé durant 3 mois et ce soir-là, je suis sorti libéré . Je ne suis pas croyant mais j'ai comme l'impression que je suis un miraculé . Je ne me suis plus jamais éloigné des A.A. et comme il est suggéré que si l'on désire conserver ce qu'on a reçu , il faut le rendre, je fais de mon mieux pour aider les alcooliques en quête d'aide .

Alors maintenant tu restes libre et tu feras tes propres expériences . Je te souhaite de conserver ce que tu n'as pas perdu dans l'alcool et de retrouver l'estime de toi-même, chose que j'avais perdue depuis bien longtemps .
Bon courage à toi

salmiot1

Géraldine Sophie - 18/04/2017 à 10h49

Bonjour Salmiot1,

Merci pour ton partage. En réalité, je ne me reconnais pas dans ce que tu décrit. Est-ce parce que je ne suis pas encore au stade fatal de l'alcoolisme? Je ne sais pas.
Il m'est en revanche déjà arrivé de me cacher pour boire un dernier petit verre de vin, de cacher une bouteille entamée dans le garage. Tu as raison, j'ai de sérieux doutes et les poser comme je le fais dans un fil de discussion, c'est déjà une prise de conscience.
Bien sûr que je souhaite préserver ma famille, mon foyer, mon travail.
Il m'arrive de boire un verre au cours d'un repas partagé avec les collègues. Comment doit on appeler cette consommation?
Je ne recherche pas l'ivresse, je ne me retourne jamais la tête, je ne suis jamais ivre-morte.
J'ai tellement peur de lire la honte dans le regard de mes enfants ou pire dans celui de mon mari. C'est peut-être l'orgueil qui me maintient!!! Je ne suis pas malheureuse quand je bois mon verre de vin. Mais quand je me ressers, je me sens faible. Et je suis en colère contre moi, ma faiblesse, mon absence de volonté.
Chaque matin je me lève en me disant, "aujourd'hui zéro verre!" et le soir, je grogne intérieurement parce que je ne suis pas abstenue.
Mis à part le A.A., qu'à tu changer dans ton mode de vie pour réussir à ne plus boire?
As tu changer de régime alimentaire? As tu fais des activités physique ou artistiques?

Et enfin la question débile, peut on continuer à boire un verre de temps en temps? ou faut il définitivement arrêter?

Merci de tes réponses

salmiot1 - 18/04/2017 à 11h50

Bonjour Géraldine,

il n'y a que toi qui puisses dire si tu es alcoolique ou pas . Personne d'autre ne le fera à ta place et moi encore moins .
En te lisant attentivement , je crois que tu n'en es qu'aux prémices de l'alcoolisme, mais pourtant j'ai souvent entendu dire chez A.A. que l'on est pas un peu ou beaucoup alcoolique , qu'on l'est ou qu'on ne l'est pas tout comme une femme n'est pas un peu enceinte ou beaucoup ;

Ce que j'ai changé dans ma vie depuis que je suis abstinent . Pas de régime spécial, pas de médocs, seulement une excellente hygiène de vie en ne consommant plus l'alcool qui empoisonnait ma vie dans tous les domaines ainsi que celle de mes proches , épouse et fille . Le fait de devenir abstinent m'a permis de retrouver une vie honnête , d'être moins agressif , plus sûr de moi, plus amoureux de la vie , plus joyeux et cette joie, cette fois n'est plus feinte comme celle que j'affichais dans les bars pour ensuite venir pleurer sur mon lit tellement j'étais malheureux , tellement j'avais honte de moi et de mes comportements dans l'alcool.

Dans l'abstinence ,j'ai retrouvé l'estime et l'amour de moi-même . Je ne suis pas parfait , rassure-toi . C'est pourtant la St Parfait aujourd'hui mais ça n'a rien à voir avec moi .hihihi.

Possible que tu sois une alcoolique cyclique ? J'en connais des alcooliques qui ne boivent que quelques fois par an mais alors c'est la catastrophe. Non un alcoolique ne peut plus prendre la moindre goutte d'alcool sous quelle que forme que ce soit . Même pas une praline "Mon Chéri" .

Pour réussir à ne plus boire, j'ai fait des réunions A.A. régulièrement , je me suis intéressé à la littérature A.A.,
j'ai eu de nombreux contacts téléphoniques avec d'autres A.A. , de temps en temps j'allais prendre un café avec l'un(e) ou l'autre . Je suis aujourd'hui sur un forum A.A. tous les jours vu que je suis retraité .

Chez A.A. , il nous est suggéré d'aider les autres , que la meilleure façon de conserver ce que nous avons reçu , c'est de le rendre . En tout cas, pour moi et pour de nombreux autres , ça marche .

bonne continuation à toi

salmiot1

salmiot1 - 18/04/2017 à 15h10

Bonjour Géraldine,

Chez A.A. , j'ai appris qu'on était pas un peu ou beaucoup alcoolique ; on l'est ou on ne l'est pas tout comme une femme est enceinte ou pas .
Peut-être n'as-tu pas encore perdu suffisamment pour accepter ta maladie ? Tracasse-toi pas car si tu es alcoolique, cela ne saurait tarder . Comme je l'ai souvent dit l'alcoolisme est une maladie progressive .
Vis bien ta vie et sache qu'il existe une solution au cas où tu voudrais complètement arrêter .

Voici un texte auquel je me suis souvent référé : c'est le Rien qu'aujourd'hui :

[b]Rien qu'aujourd'hui

Il y a, dans chaque semaine 2 jours pour lesquels on ne devrait pas se tracasser ...

L'un de ces jours est « HIER » avec ses erreurs et ses soucis, ses fautes et ses bévues, ses maux et ses peines.

Hier s'échappe à jamais de nos mains.

L'autre jour, c'est « DEMAIN », avec ses fardeaux, ses larges espérances et ses pauvres accomplissements.

DEMAIN est aussi hors de notre portée.

Il ne reste qu'un jour : « AUJOURD'HUI ». Tout homme peut livrer les combats d'un seul jour ... Ce ne sont pas les épreuves d'un seul jour qui rendent les hommes fous, c'est le remords ou la rancoeur d'un incident qui est arrivé HIER et la crainte de ce que DEMAIN peut apporter ...

VIVONS DONC UN SEUL JOUR A LA FOIS, JUSTE AUJOURD'HUI.[/b]

Bonne route à toi

Flo66 - 18/04/2017 à 20h19

Bonjour a vous deux,
Salmiot est de bon conseil, j apporte juste une nuance de point de vue quand a l alcoolisme.
Pour moi il y a une distinction a faire entre dependance et addiction. En gros la dependance est lie au produit, ici un psychotrope puissant. Tout ceux qui vont en prendre regulierement vont connaitre une dependance. C est le propre d une drogue, elle modifie les secretions de dopamine, de serotonine. Le cerveau apprend que c est bon pour nous, qu on en retire du plaisir. A l arret, a l evocation meme de l arret, ou lorsqu on a associe cette drogue a des moments particuliers et qu il y en a pas on connait un manque. Plus ou moins fort, psychologique et/ou physique selon l impregnation du produit dans notre vie. Ca c est pour tout le monde pareil.

L accoutumance va faire que le corps aura a terme besoin d un peu plus pour ressentir les memes effets, ceux recherches par ces prises d alcool.

Puis il y a le phenomene d addiction. Cela touche environ un quart des consommateurs. La les reactions dans le cerveau sont un peu differentes, il n y a pas de controle possible, cela fait boire un peu compulsivement, sans conscience des consequences. Il y a plusieurs facteurs a ca.

Dans ceux cas je parle la d addiction ou de dependance a une drogue avec un haut pouvoir d"accroche", avec des dangers pour la sante potentiellement elevé.
Et dans ces deux cas il est interessant que vous ayez ce regard sur votre conso, car l envie ressentie, le fait de ne pas se tenir a ce que l on se dit, le fait de"tricher"sur sa conso, vous montre qu un lien assez fort entre ce produit et vous s est cree.
Je vous laisse le lien de l etude qui fait reference a cette difference dependance/addiction, peut etre qu apres avoir accepté que l alcool est une drogue, un psychotrope comme les autres, cela vous donnera des indications sur ce que vous ressentez.


http://www.grea.ch/sites/default/.../neuroscience_broch_definitive-2.pdf


J aime cette idee des 2 jours pour lesquels on ne devrait pas se tracasser. happy
Et j aime tenter de la remplacer petit a petit par deux heures, puis deux minutes... Et tous les instants ou cela devient 2 secondes pour lesquelles on ne devrait pas se tracasser, tous ces moments sont vecus pleinement. Ce n est pas facile, facile mais c est une clef evidente, accessible pour que l alcool s evapore blunk
Bonne journee.

salmiot1 - 19/04/2017 à 20h00

Merci Flo pour ce complément d'informations; mais je t'avouerai que tous ces détails sont un peu beaucoup compliqués pour moi .

Je vis mon abstinence le plus simplement possible . J'ai eu bien difficile d'arrêter de boire et pourtant j'étais sincère lorsque je promettais que je ne boirais jamais plus . Combien de fois ne me suis-je pas rendu dans un bar avec la ferme intention de boire un café ! Et une fois devant le comptoir le mot " une bière" fusait et c'était parti pour la java .

Ce n'est qu'une fois que j'ai rejoint les A.A. que j'ai compris que l'alcool n'était vraiment plus pour moi et qu'il me fallait éviter à tout prix la première goutte du premier verre . Et encore , il a fallu que je m'y reprenne à deux fois et dans ma rechute qui a duré 9 mois , je n'ai jamais plus pu boire tranquille . Chaque fois je sortais la petite carte jaune que mes semblables m'avaient remise lors de ma première réunion . J'aurais pu téléphoner à l'un d'eux mais mon orgueil m'en empêchait jusqu'au jour où l'alcool me renvoya dans un local A.A.

J'y suis rentré ivre-mort, j'en suis sorti libéré . Allez savoir pourquoi . Plus jamais depuis ce soir-là je n'ai repris la première goutte du premier verre . Je n'ai plus jamais quitté A.A. et ce pour mon plus grand bonheur .

Bonne soirée à toi et à vous

Géraldine Sophie - 20/04/2017 à 11h05

Bonjour,

Merci Flo pour ces informations précieuses. J'ai lu avec beaucoup d'attention l'étude transmise. Et je dois dire que cela m'a rassuré!!!! Si tant est qu'on puisse l'être!! Je suis dépendante mais pas addicte. La nuance est importante. Mais le lien existe entre moi et la substance toxique!
Hier je n'ai pas bu! Enfin, si, j'ai bu l'équivalent de 8cl de vin, le fond d'une bouteille qui restait sur le plan de travail. Il était infecte!!!! A 19h j'ai ressenti le besoin de boire un verre mais je refusais d'ouvrir une bouteille. Il y avait du muscat entamé. Je me suis servi un verre avec des glaçons mais à peine y ai-je trempé les lèvres que je me suis rappelé que je n'aimais pas le muscat!! J'ai jeté le verre dans l'évier et plus rien!!!!!!
Donc je suis plutôt satisfaite de cette soirée. Mais pourquoi est-ce toujours le soir que je ressens cette envie de boire un verre? Je dis "un verre" mais c'est toujours plus vous l'avez bien compris". Je retrouve pourtant ma famille, mes enfants, le cadre sécurisant de ma maison, mon mari. C'est incompréhensible. La journée alors que je suis speed au boulot, je n'ai pas envie de boire. Il y a en revanche toujours cette pensée obsédante: ne pas boire , perdre du poids (ça fait 2 en effet, hihi)
Je me réveille le matin avec ces pensées qui turbinent toutes la journée. Ce sont des pensées toxiques. J'ai tenté la pensée positive, la relaxation. Mais je n'ai pas suffisamment persévéré!!
Je ne suis pas prête pour rencontrer les AA Salmiot1. Ou peut-être ai-je peur, je ne sais pas bien.
Cette 1ère démarche de "parler" ici de manière anonyme me suffit pour l'heure. Mais tu m'as rassuré sur le fait que je pouvais trouver un endroit bienveillant où déposer ma souffrance et mes craintes et mes douleurs.
Alors pour ça merci.
A bientôt et au plaisir de vous lire. Ça fait du bien, vraiment, je respire.

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